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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 10:57


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  Soit ce jeune homme a très chaud, soit il cherche à attenter à ses jours. Par le moyen de la noyade selon toute vraisemblance.

  Un quart d’heure que je l’observe du coin de l’œil - je suis d’un naturel inquiet -, tout en essayant de lire mon journal. Sauf que l’enfant plonge la tête sous l’eau, longuement, interminablement, ne la ressortant qu’au moment même où je m’apprête à voler à son secours. Voler est un bien grand mot. Trois fois qu’il me fait le coup, il cherche à m’emmerder, c’est évident.

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  Mais c’est fini, je ne bougerai pas. Peut crever le petit touriste. D’autant que j’attends mon entrecôte-frites d’un moment à l’autre et que le rosé dans mon verre est encore frais, mais pas tant, et que je tiens à le déguster tel que, j’ai payé enfin quoi. Non : je vais payer enfin quoi.

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  Ou alors il fait le malin. A son âge c’est ce qu’on fait de mieux.

  La Sortie du nucléaire donc. (J’ai loupé l’entrée mais je compte bien ne pas rater le grand retour qui logiquement devrait suivre.)

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  Aurait-il laissé tomber quelque chose dans ce bassin ? Ses lunettes? Son dentier ? Qu’est-ce que je raconte.

  Soit, je concède que la sortie du nucléaire ne me passionne pas au point de…

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  Une insolation peut-être ?

  Que font ses parents ?

… au point de me désintéresser du sort d’un petiot…

  Je sais! Le pauvre petit n’en peut plus, il veut en finir. Le tourisme lui sort par les yeux : visites de ceci de cela… Ces villes qu’il faut escalader les unes après les autres, à mains nues sous une chaleur de bête, dans un demi coma, admirer le point de vue, et redescendre ensuite. Sysiphe en Provence, c’est lui. Viens mon enfant, mon alter moi-même que je te sers sur mon cœur !

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  Enfin je suis servi. C’est beau, c’est chaud et appétissant. Nouveau verre de rosé, glacé celui-là, le petit jésus dans la culotte du zouave. Que la fête commence. L’entrée dans le nucléaire, la dette de la Grèce, l’affaire DSK. A n’en point douter, je suis en vacances.

  Si ce petit crétin continue de plonger sa tête sous l’eau, j’irai la lui enfoncer moi-même. Je vais l’aider à le battre son propre record. Fera jamais mieux.

 



 

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 16:06

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(Ce que vous apercevez en arrière plan n'est pas du papier peint, c'est de l'art fait main. Certains d'entre vous reconnaîtront la fameuse manique ainsi que la loco rouge - qui est à MOI.)

 

  Mon truc à moi c’est la déco. Mes valises à peine défaites, c’est plus fort que tout, il faut que j’apporte ma petite touche personnelle à ma nouvelle maison.

  Alors je sors mes décalcomanies, et hop ! je me mets au travail. (J’ai toujours une belle collection d’autocollants comme ça sur moi. Quand un endroit quelconque ne me revient pas - une salle d’attente, une chambre d’ami, que sais-je encore -, parce que trop triste ou trop classique, ni une ni deux je t’en colle vite fait quelques-uns aux murs et ça change tout.)

Le bon goût se perdant, les gens ne sont pas toujours emballés et je sais fort bien que certains se dépêchent de retirer mes œuvres dès que j’ai le dos tourné. Je ne m’en formalise pas. L’important en ce qui me concerne c’est cette certitude profondément ancrée en moi que l’espace de quelques minutes ou quelques heures j’ai rendu le monde plus beau. Voilà qui est tout de même gratifiant.

 

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(N'est-ce pas que c'est beau.)


 

 

 

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 17:01

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  La patronne est drôlement égoïste je trouve, elle veut jamais me prêter ses jouets. Soi-disant que je suis trop grand pour jouer à la toupie mais ça ne l’empêche d’y jouer elle, toute seule là-haut dans sa chambre. Je l’entends rire, ça dure des heures, elle rit bizarrement, je ne saurais vous dire comment.

 Moi aussi pourtant j’aurais bien besoin de me détendre et de m’amuser un peu. Et d’ailleurs autrefois j’étais le roi de la toupie, c’est comme je vous le dis. J’en possédais plusieurs, de tailles différentes, j’en avais même une qui faisait de la musique et une autre, gyroscopique je crois, que je n’aimais pas parce qu’elle me donnait le mal de mer – déjà.

  Alors c’est décidé : par principe je ne suis pas du genre voleur mais disons que je compte lui emprunter sans jamais lui rendre. J’ai une cachette en vue. Parce que moi les principes, depuis quelque temps, eh bien je m’assois dessus. C’est comme ça et pas autrement.

 

 

Note de l'éditeur :

DEPLULOIN!!!!! DANS MON BUREAU TOUT DE SUITE !!! 

 

 

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 18:05

 

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  «Attention à la marche», c’est ce que je dois inscrire en bien gras, et de toute urgence, sur le seuil de ma porte. (Quelqu’un pourrait-il m’apporter une échelle ? S’il vous plaît.) Après des semaines de travail, je croyais avoir enfin un toit au-dessus de la tête. Rien du tout. J’ai passé la première nuit à rendre l’âme. Je crois fermement aujourd’hui que mon âme loge dans mon ventre d’où elle a tendance à vouloir s’échapper dès qu’elle a le mal de mer. Notez bien ceci si vous rêvez d’une cabane dans un arbre : ça bouge, ça n’arrête pas, surtout lorsque le mistral souffle.

  (Autre détail qui a son importance : ne la construisez pas au-dessus d’un petit ruisseau, même si c’est charmant et ô combien romantique, ou vous n’arrêterez pas de vous lever la nuit pour aller pisser.)

  Autre détail qui a son importance : on s’emmerde bonbon dans une cabane même si la chasse aux araignées et autres chienneries occupent.   

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  Dommage, la vue est belle, qui donne sur le domaine. Cette bâtisse à droite, la maison de maître (qui est à vendre notez-le) me nargue un peu je trouve. J’ai commencé une enveloppe « Maisons & châteaux » mais je crains que les trois euros qui se battent en duel à l’intérieur ne fassent pas beaucoup de petits.

 


 

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 17:44

 

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   La découverte de fossiles marins, loin à l’intérieur des terres – ici, à moins de trois cents kilomètres de la côte la plus proche -, me laisse toujours perplexe. Et même inquiet. Voire très franchement angoissé lorsqu’il s’agit d’une quenotte de requin. 

  (Chaque jour, sur les coups de midi - c’est la cloche de la ferme voisine qui m’indique l’heure -, je vais au jardin retourner les pierres à la recherche de ma dose quotidienne de protéines : fourmis, limaces, larves, et autres saloperies bonnes pour ce que j’ai : la dalle. A cette occasion donc, il n’est pas rare donc que je découvre sous l’une de ces caillasses un véritable plateau de fruits de mer dont, hélas, la date limite de fraîcheur semble largement dépassée. Humour.) 

  Car j’ai beau me raisonner – avec l’âge cet exercice devient ardu et m’occupe à plein temps -, je réalise soudain que je ne suis peut-être pas tout à fait à ma place, que je foule un territoire interdit, réservé à une autre espèce que la mienne, ou, tout bonnement, en train de profaner un cimetière.

  Perdant assez vite, de plus en plus vite, la raison jusqu’ici sauvegardée, le sol soudain me semble plus humide, l’herbe se met à onduler comme des algues. Et je gage que si je levais les yeux au ciel, mais je n’ose m’y risquer, je suis à peu près certain qu’il ressemblerait à la surface d’une piscine vue du fond de la piscine. Phrase lourde. 

  Les pieds dans la vase, (ils ne s’y enfoncent pas encore vraiment mais au train où vont les choses, ça ne devrait tarder), je tente de me remémorer rapidement différentes techniques de survie en milieu humide comme la planche, le dos crawlé, la noyade brassée coulée, d’en retrouver mentalement la gestuelle, sans être jamais tout à fait convaincu de pouvoir rejoindre la colline la plus proche distante pourtant de quelques centaines de mètres à peine à vol d’oiseau. (Voler, idée à retenir.)

  L’achat d’une bouée serait la prudence même mais risque d’inquiéter le voisinage. Imaginez-moi vaquant par là déguisé en canard ou en dragon. Je crains que l’on jase sur moi alors que déjà mes exercices quotidiens de natation désynchronisée, qui me surprennent vautré sur la table de jardin et font de moi une sorte d’agité notamment lorsque je passe à la nage indienne, ma préférée, celle où du moins je crois réussir le mieux, me valent déjà quelques rumeurs peu flatteuses.

Mais mon tout nouveau pied marin me le souffle à l'oreille. Non, c'est impossible. Mon tout nouveau petit doigt (de pied marin?) me dit que je n'ai pas tort pour une fois de m'inquiéter. Et comme l’on dit je crois dans le beau monde : Rira bien qui rira le dernier. Ou : Après moi le déluge.

 


(Note de l'éditeur : Après ce billet, Depluloin a dû présenter ses excuses et copier cent fois : "Je n'écrirai plus de billet aussi stupide.") 


 

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 17:48

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Photo obligeamment prêtée par ma d@me (qui ne ratait pas une occasion de passer sous mes fenêtres à une certaine heure.)

 

  Cette nuit j’ai rêvé que je me réveillais dans mon appartement parisien. Comme tous les matins que Dieu me fait à moi personnellement, j’allais sur le balcon fumer ma première cigarette. Dans la chambre, ma paire de jumelles, lascivement assoupies après les doux sévices (doux mais pas trop : il faut savoir le moment où il convient de se montrer plus ou moins…) que je leur ai faits subir durant la nuit, reposent ensemble. En réalité, je sais qu’elles profitent de mon dos tourné pour se satisfaire entre elles, comment le leur reprocher.

  En bas, les passants, les voitures, le bruit, la puanteur délicieuse, tout ce qui fait de Paris la capitale du monde. Et, peut-être, de l’univers. 

  Il est temps de me réveiller.

  Non, encore une cigarette. 

  Allez, une troisième.

  Je vais finir le paquet.


Sur ce, j’ouvre un œil, je me lève, et je me bouscule, je ne me réveille pas, comme d’habitude. Je vise soigneusement la cafetière. En chemin je croise la patronne que je gratifie d’un joyeux : « Alors ? Heureuse ? » accompagné d'une belle claque sur la fesse et je me fais disputer. Le patron qui suivait non loin me regarde alors d’un drôle d’air. Comment lui expliquer, je n’ai aucune envie de lui raconter mon rêve dont je ne me souviens d’ailleurs déjà plus.

 


 

 

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 17:22

 

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  Il s’en passe de bien étranges dans cette petite communauté. (Le climat? les centrales nucléaires alentour?) Ceux qui y sont étrangers s’interrogent parfois longuement, tenez : comme devant cet arbre à bouteilles par exemple. Je les observe tourner un moment autour en espérant que leur curiosité les poussera à poser la question que j’attends mais qu’ils n’osent jamais, craignant probablement de heurter quelque vieille croyance ou tradition.

  Enfin l’autre jour, alors que j’étais au jardin à éplucher les mégots (les miens que je garde pour les décortiquer ensuite, une fois la semaine environ, pour remplir ma blague à tabac, nous autres paysans on ne laisse rien gâcher), un de ces égarés a osé la question du pourquoi. 

  Contre trois cigarettes, et tout en feignant une forte réticence, j’ai fini par accepter de répondre. De ma phrase à peu près inaudible et sans verbe, il ressortait que… tradition ancestrale … veille de Pâques… bouteilles d’eau … branches des arbres con … changée en vin … qualité supérieure … rouge rosé blanc au choix … si nous très sages.

  Contre trois autres cigarettes, je les ai autorisés à prendre des photos.

  Contre un paquet, j’ai donné bien du plaisir à Madame même que Monsieur était ravi. Ou le contraire, je ne sais plus. (Parce que nous autres paysans...) 

 

 

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  L'arbre à bouteilles (Vue d'ensemble)

 

(Encore trois clopes et je vous dis à quoi servent ces bouteilles d'eau. Mais vous le savez bien sûr.)

 



 

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 16:42


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   J’ignore dans quelles circonstances ce poisson a été pêché mais tout porte à croire qu’elles furent tragiques - et sans doute bien au-delà. Tout d’abord cette bouche que la mort a laissé ouverte sur un cri à jamais éteint. Ces yeux qu’une intolérable souffrance a blanchis comme pour les effacer du monde. Enfin ce corps décharné tant il a dû se débattre jusqu’à l’épuisement. L’agonie de ce loup n’a pu être qu’un scandale. Un de plus dans la longue liste des sévices que l’homme se permet d’infliger aux animaux.

Halte à la pêche au vieux loup de mer ! proclamé-je donc avec fermeté et belle conviction.

  (Une autre hypothèse ne cesse de me revenir à l’esprit : ce poisson, ce loup donc, devait probablement être un simple d’esprit. Le strabisme sévère dont il était affligé en serait la preuve ou tout au moins l’un des symptômes. L’animal distrait ou intellectuellement diminué, serait, telles que je vois les choses n’est-ce pas, tombé nez à nez avec un hameçon et, de stupeur ou d’effroi, son cœur aura cessé de battre.)

  Auquel cas :

Halte à la pêche au vieux loup de mer trisomique ! proclamé-je donc avec fermeté et belle conviction.

   Autre hypothèse : la Patronne ne sait pas faire cuire le poisson. Ce serait plutôt cela, oui.


(Je crois urgent d’aller me faire radiographier le crâne en vue d’un décompte méticuleux des quelques neurones qui doivent s’y promener encore. Je crains que l’on puisse désormais les compter sur les cinq doigts de la main – gauche ou droite.)

 


 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 16:49

 

AVRIL-2011 8324

 

   Nous autres dans le Midi, on a un de ces sens de l'humour qu'on se demande parfois d'où ça nous vient. Ah ça on rigole bien. C'est sûr. C'est sûr.

 


(Pardon à tous. Demain je fais un effort.)

 


 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 00:00

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Alain Rivière. La question de l'offre et de l'offre. 2009 . (Editions Klet & Ko)

 

 

  Pas plus tard qu’hier, figurez-vous, au catéchisme (entre autres joyeusetés la campagne fait perdre toute notion du temps - MAIS PAS DE L'ESPACE LA VACHE), j’ai appris que le plaisir solitaire ainsi que le célibat étaient pécher par égoïsme.

  Sur le coup, qui fut rude, je me suis intérieurement félicité de n’avoir pas manqué cette classe qui du reste est obligatoire, les jésuites ne rigolent pas là-dessus ni sur rien d’autre d'ailleurs. Le plaisir solitaire ne devait donc plus l’être, je devais le partager, en faire profiter les autres, mes prochains. L’idée, plaisante, m’est donc venue de me satisfaire tous les vendredis, jour du marché, où les animations sont rares et les conversations étriquées. Et voilà un péché, un très vilain, en moins.

  Pour le célibat, c’est une autre affaire : je le regrette sincèrement depuis un certain temps déjà et je crois qu’en confession un tel repentir doit passer comme lettre à la poste, avec quelques chapelets à la clef sûrement mais l’on n’a rien sans rien. (Voir à retrouver mon chapelet tiens.)

  Oui, de ce côté-là au moins j’ai une conscience aigue de mon erreur (et de ma faute.) J’avance en âge et en déraison (puisque je me suis cru au catéchisme hier, l’air de la campagne n’y est pour rien, mensonge ! mensonge ! trois chapelets ! trois chapelets sans respirer !) et je suis seul sans femme et sans enfants. Surtout sans enfants – et petits-enfants afférents.

Grossière erreur (trois paires de gifles ! quatre !) J’entends déjà que l’on s’empresse de me dire : il n’est pas trop tard. C’est ce que je crois aussi. Et je le prouve. Tandis que je revois rapidement les règles de la procréation à mains nues, les techniques ancestrales de l’insémination par voies naturelles, techniques « bio » quoi, je dresse très schématiquement mon plan de bataille, un premier jet qui me permettra de savoir à peu près où je vais ou plutôt ce à quoi j’aimerais arriver.

Donc, primo, prendre femme. (De plein gré ? de force ?) 

L’accoucher au plus vite. (N’importe où?) 

Elever mes enfants à la va-vite mais pas dans le désordre.  (Par ordre d’entrée en scène, par exemple, ça me semble le plus sage.) 

Car il me faut impérativement, im-pé-ra-ti-ve-ment :

 

15 garçons

et

20 filles

 

(je compte large pour tenir compte des pertes toujours possibles, que de chagrins à venir)

 

GARÇONS (mâles) :

 

Six polytechniciens

Trois énarques ENA (Ecole Nationale d’Administration)

Quatre agriculteurs avec leurs terres (plus cheptel, plus matériel, plus courage à deux mains, etc.)

Huit médecins spécialistes de haut niveau. (Dont un chirurgien esthétique, trois dentistes, un généraliste se déplaçant à domicile, un psychiatre, non deux, et enfin un grand Professeur à placer dans les conversations.)

Deux ministres à vie.

Deux officiers prédécorés (abondamment) pour le prestige de l’uniforme.

Un chef cuisinier étoilé.

Un imbécile heureux pour me tenir compagnie.

Un remplaçant. Non deux.

Un artiste peut-être oui. Un pianiste + violoncelliste + ? (hautbois ou clarinette, à voir)

 

FILLES (sexe fille-faible)

 

Houlà ! (Face à l’ampleur)

 

Une fille (ou deux) qui ne serait ni de moi ni de leur mère pour me rincer l’œil et pour les plaisirs incestueux parce que tout de même allons voyons.

Deux infirmières. Une de jour, une de nuit.

Une podologue pédicure. Surtout pédicure.

Une masseuse kinésithérapeute . Ou masseuse tout court

Trois à quatre femmes du monde avec carnets d’adresse.

Trois bien braves filles (té! qu’elles sont braves mes filles !)

Quatre sportives de haut niveau dont une pilote de rallye.

Une gérontologue passionnée par sa spécialité.

Six filles « normales », sans emploi.

Deux filles multi usages de réserve.

Une fille pompier (de Paris) pour la sécurité de mes biens.

Une coiffeuse vulgaire à souhait mais sachant coiffer. (Coquine !)

 

(Je viens de casser une vitre, une vitre à la patronne,  voilà ce que c’est de raconter des histoires à dormir debout (debout–seul) et de tenter un hommage à Raymond (Federman) Hommage soit rendu aussi - ici - à l'imprimeur de

amer eldorado

2/001

Je ferme la parenthèse - quand même : )

 

 

(Et je ne me relis pas parce que j'en ai marre mais marre mais marre de cette gymnastique des doigts de fée)

 

 

 

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