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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 17:31

 

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Une cachette originale. (Copyright Musée du Cocuage. France)

 

 

  Je n’ai jamais surpris ma femme dans les bras d’un autre. Ce qui s’appelle surprendre : on pousse la porte et clac on est cocu, c’est fait, on en est réduit à en croire ses yeux pour une fois et sauf à s’appeler saint Thomas nul besoin d’aller y fourrer son doigt.

  (J’y vois une raison majeure et principale, qui ne doit rien à un talent quelconque, à savoir celle-ci : je n’ai jamais été marié. Une façon radicale de se prémunir. Quoique avec cette chance qui m'a toujours souri je sois encore capable de l’être ou de l’avoir été sans même l’aide d’une conjointe.) 

   Je ne regrette pas notez bien, ça ne me manque pas trop. Sauf peut-être au temps de ma jeunesse où le souvenir récent de ces interminables séances de close-combat héritées du Service National m’aurait sans doute permis de gâcher le goujat. Parce que aujourd’hui je crois bien que j'en serais réduit à refermer précipitamment la porte en bafouillant un Oh excusez-moi, pardon, pardon, continuez, continuez... 


 

 

 


 


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Published by Dominique Chaussois - dans la bio dégradée
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commentaires

Grrr 09/12/2012 16:49


Mé ! Vous m'avez piqué mon matériel de camping. Ça (alors) – cédille ! (Et qu'on ne vous y reprenne, mmmh… Sinon j'me fâche toute rouge, violette, noire, etc.)

« La cédille (de l'espagnol cedilla, « petit z ») est un diacritique de l'alphabet latin. Elle ne se place en français que sous la lettre c, autant sous une minuscule que sous une majuscule : ç, Ç. Elle est utilisée par plusieurs autres langues sous
différentes lettres. On peut voir une certaine ressemblance avec le chiffre 5 dont la barre
supérieure aurait été supprimée. » 
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cédille, consulté le 9/12/2012 à 16 h 43

Depluloin 09/12/2012 17:48



Mais pas question ! D'ailleurs j'allais vous demander si vous ne pouviez quelques sardines, il y a un de ces vents ici ! 


(Meçi pour votre exposé sur le çédille, ça m'a paçionné et çrâce à vous, j'en çais plus !)


Viollette, ça çerait çeillant...






alena 09/12/2012 16:33


oui, je crois que vous avez raison. Laissons les s'ébattre - et s'ils ne savent pas les risques qu'ils prennent, ils le sauront bien assez tôt (les maladies, bon, ça encore, mais aussi la
désillusion, les premières scènes à propos de rien, la jalousie, l'angoisse de la perte, les cris, la haine, les luttes...) - finalement, voyez-vous, c'est une chance quand une chose
pareille vous arrive.


Vous ne savez pas ce que vous ratez Depluloin : l'immense bonheur d'être enfin débarrassé.

Depluloin 09/12/2012 17:42



Non, moi je suis de la vieille école, je suis pour la chevrotine. Mais tout se perd dans ce pays. Vous allez voir qu'un jour on appelera Pétain du fond de sa retraite pour... Non,
peut-être pas. 


 



Ambassadeur 09/12/2012 11:16


LE TAXI :
Ah, j'aimerais mieux que vous appeliez un collègue, si la petite dame me voit, j'aurais le vilain rôle. Comprenez cafarder c'est pas beau. Six cinquante. Et puis
nous dans le métier, les ruptures, les retrouvailles, toutes les fluctuations de la fesse, on préfère pas s'en mêler. Moi j'ai un collègue comme ça, transporteur de cocu, y s'est retrouvé criblé
en plein jour, rue Godeau, par une maladroite.


 

Michèle 08/12/2012 21:56


Naturellement, je ne peux pas parler en lieu et place de l'orang-outan (il en reste un!) mais, si vous vous sentez une âme d'entremetteur, je m'en voudrais de brimer vos dispositions.... Votre
admirateur ne rêvait-il pas plutôt de vahinés? Cependant, s'il est attiré par les kinkajous....

Depluloin 09/12/2012 17:40



Oui, mon admirateur passe sa vie sous les cocotiers, de somptueuses vahinés à ses pieds. Je vais lui lancer un kinkajou, peut-être le mangera-t-il ? 


 



Michèle 08/12/2012 17:28


Cher Ambassadeur,


Quand il tombe des hallebardes, que vous êtes trempé comme une soupe, qu'il n'y a pas alentour un seul bistrot pour vous réfugier, que par malchance (alors que ce devrait être l'inverse) on vous
a volé votre portefeuille dans le métro, qu'il ne vous reste plus que la clé de votre home sweet home, vous faites quoi? N'est-ce pas aussi insupportable de ne pas vouloir savoir ce qu'on sait
qu'il y a derrière la porte... Je préfère rester au sec.