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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 18:31

 

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  «Le monde court à sa perte, je le suis en traînant les pieds.» Un livre qui peut s’offrir un tel incipit ne peut pas être un mauvais livre, impossible, il a au contraire toutes les chances d’en être un très excellent.

  (Du temps que je flânais, courant l’aventure des libraires à la recherche d’un livre mais surtout d’un auteur, encore inconnu de moi, il en existait beaucoup, l’incipit était en quelque sorte le juge de paix qui décidait de la suite : savoir si oui ou non j’allais daigner (!) feuilleter l’ouvrage, le sonder quelques minutes, lire ici ou là (là : souvent les dernières phrases, celles qui vous mettent pour de bon dans les cordes en vous laissant sur le carreau de la lecture.)

  L’Automne Zéro Neuf est le troisième opus - terme qui convient à merveille -de Didier da Silva. Le quatrième en réalité, avec Une Petite Forme (P.O.L.) en collaboration avec François Matton, ou le troisième et demi, je ne sais pas quelles sont les normes dans ces cas-là.

  On ne présente plus Didier da Silva, j’avoue que ça m’arrange bien. (Ces gens de la télé, tant décriés dans certains cercles, ne sont pas si bêtes avec leurs petits trucs à eux. L’on aurait beaucoup à apprendre de ces beaux esprits, m’est avis.)

  Pour être encore plus franc, vue la complexité, la finesse, et la subtilité de l’analyse qui va suivre, l’abondance des références à l’œuvre antérieure, ce qui m’arrangerait encore bien plus c’est que vous commenciez par lire, si ce n’est déjà fait, les précédents livres de Didier da Silva.


A savoir :


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   J’attendrai le temps qu’il faudra.

 

  (à suivre...)



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commentaires

François Matton 24/02/2011 13:14



Fourché sur le titre : lire L'Automne Zéro Neuf.



24/02/2011 17:17



Trop tard!


 



François Matton 24/02/2011 12:46



M'est avis, cher ami, que vous auriez été plus inspiré en vous contentant de citer un extrait de L'Automne Neuf Zéro ; d'autant que la prose de Didier da Silva se prête parfaitement à la
citation — c'est l'avantage des écritures serrées, aliant une parfaite tenue formelle à des trouvailles stylistiques permanentes : chaque phrase peut être considérée pour elle-même.


Ajoutez quelques extraits à votre article, vous verrez !



Depluloin 24/02/2011 17:17



Oh oui, j'aurais dû! A vouloir trop en dire, j'en suis arrivé à ne rien dire! ... Mais je n'ai pas dit mon dernier mot! Voilà que ça recommence... Non, je réfléchis à une sorte de
retournement spectaculaire. Je me comprends!;)


 



Fernand Chocapic 23/02/2011 18:33



Personne ne parle de Didier da Silva !



Depluloin 23/02/2011 19:25



Oui... Et personne avant vous n'avait relevé! ... J'avoue que...


Mais la faute est mienne sûrement : un billet de travers dans un genre où je n'excelle pas! C'est le moins qu'on puisse dire! Didier da Silva, son livre surtout, ne méritait pas
cela!


VIVE VOUS!!! ET MERCI POUR LUI!!!


 



L..............................................uC 22/02/2011 12:02



Faites péter la touche 'Nadette... Je fais le guet... Il est au coin de la rue... Pouvez y aller !



22/02/2011 12:22



Vu toi! ... Rrrrrrroooooohh! Moi je dis que ces vacances scolaires en veux-tu en voilà... ça nous promet une belle génération!! ... Ah c'est toi? ... Hu! hu! 


 



bernadette 22/02/2011 11:56



Je peux faire la touche ?



Depluloin 22/02/2011 12:21



C'est ça! Bougez pas que je vous appuie bien fort dessus!!! ... Voilààààààà!! ... Fait mal hein? ... Bien fait! bien fait! ...