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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 15:57

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  Ecrire.

  (A porter au crédit d’une de ces décisions hâtives tombées des rêveries de l’enfance, de celles qui toutes l’ont laissé pieds et poings liés dans le fossé.

  Et voilà qu’à présent il s’en mord les doigts, ceux de sa main gauche puisque la droite est toute occupée à rater.)

  Ecrire encore.

 

 

 

 

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Published by Dominique Chaussois - dans Chez lui (dans le désordre)
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commentaires

patrick verroust 25/06/2012 23:12


 


J'ai suggéré , dans le commentaire ci dessus, qu'il fallait savoir, pour grandir, tuer le géniteur et la génitrice, bien entendu, c'est un symbole . Heureux et enviables sont ceux qui ont eu des
seins bols à téter. Si les mères accouchent, en général alitée, il est des cas particuliers qui méritent indulgence. Il y a les femmes qui se retrouvent enceintes, marries d'être en cloque. Les
cloques , chacun sait combien c'est douloureux surtout dans la région de l'ampoule rectale. Donner de l'amour à un nouveau né, non désiré, suppose un instinct maternel dont on peut douter , et
laisser bouche bée bée.Il a celles qui en tiennent une couche et donnent le change. Il y a les mères qui confondent cordon ombilical et serpent à sornettes, tiennent le marmouset en laisse.Celles
qui pensent qu'une césarienne leurs octroi une auguste autorité impériale sur leur césarien . Les allemandes sont, particulièrement, atteintes par ce syndrome, c'est pourquoi ces aryens, se
réfugient, régulièrement, chez leurs voisins au cri « d’aller Goths ». Mais les pires, sont celles qui mettent bas , si bas , à raz terre que le rejeton n'arrive pas à se relever. Ce
sont les mères supérieures qui vont couvant leur progéniture. Celles là, il faut les détrôner et oser substituer au « chère mère, comme je t'aime » un «  mère, j'aime la
chair » définitif. J'ai connu un brave aumônier parachutiste, il sauta à Diên biên phu (complètement fou d'y sauter , volontaire en plus...La cuvette manquait de tout , d'eau, de chars, il y
avait des corolles de parachutes mais pas les chars à putes des BMC, c'était le bordel, quoi ! juste les serfs viets qui prenaient au collet), il était devenu prêtre par tradition familiale,
curé de père en fils , en quelque sorte. Il avait été nommé abbé d'une communauté de sœurs. Gourmand , comme un pape, il croquait une religieuse, tous les dimanches. Il assurait le service trois
pièces complet, en chaire , dans la sacristie, sapristi, dans le presbytère dont il détournait le sens . Il faisait commettre le péché de chair aux religieuses bien charnues , lui , bien en os,
ensuite con-fesse obligatoire , un notre dame de la rosette, en pénitence, toilette au bénitier et absolution et indulgence pinière.. Elles sortaient, toutes, avec des airs de culs bénis,
heureuses d'avoir reçues la sainte chrême sur l'autel de Marie Madeleines , de la part de ce valeureux trou-fion....la nonne du jour était dispensée d'action de grâce et d 'ânonner le
bréviaire. Lui, paillard , comme il l'était , rigolait des pets de nonne et jamais ne flageolait.

Depluloin 26/06/2012 12:07



Je relis gieusement ce texte. Patrick. Après avoir fait sortir les femmes et les enfants.






Aukazou 25/06/2012 12:24


 Rousseau- 28 juin 1712- encore un dragon d'eau comme Depluloin ! ;-)


 

Depluloin 25/06/2012 20:17



Ah ? (Ooooh, que je vais faire de beaux rêves!;)


 



Aukazou 25/06/2012 12:16


Je remercie Madame de K pour l'intérêt de son lien et j'en profite, au passage, pour vous proposer cet autre.


Le 28 juin, jour de son anniversaire, nous fêterons le tricentenaire de la naissance de Rousseau. C'est l'occasion, pour nous, de (re)découvrir le parcours et les influences d'un
penseur éclairé tant pour ce qui a trait au politique qu'en matière de pédagogie, d'art et de littérature. Musicien, philosophe, écrivain au style harmonieux et sensible, Rousseau est non
seulement emblématique du désir d'émancipation qui souffle sur les penseurs de sa génération mais de loin le plus révolutionnaire, le plus concerné par l'injustice sociale, par l'injustice tout
court d'ailleurs, dont il a fait les frais plus souvent qu'à son tour... Personnage complexe, bourré de paradoxes, il est aussi le plus touchant ! Enfin, moi, il me touche !J'ai une immense
tendresse pour le bonhomme !


BON ANNIVERSAIRE, JEAN-JACQUES !

Depluloin 25/06/2012 20:16



Merci infiniment, Aukazou. Je suis bluffé par la qualité de la présentation de ce manuscrit. C'est une véritable émotion. Je vais y retourner d'ailleurs de ce pas.


De Rousseau, je ne garde hélas que des idées très scolaires, c'est une honte oui. (Et pourtant je connaissais un de ses spécialistes, feu monsieur Gagnebin, mais c'est Flaubert si je puis
dire qui l'a emporté.)


Occasion de découvrir Jean-Jacques donc - hors des clichés.





 



aléna 25/06/2012 11:15


(encore un coup de la femme supérieure)

Depluloin 25/06/2012 20:04



Ha! ha! ... (La femme est souvent supérieure, hu ! hu!)



aléna 25/06/2012 11:15


mouaha!


...


ben, sais plus ce que je voulais dire...

Depluloin 25/06/2012 20:03



Vous aussi? Luc, il est contagieux...